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Bernadette Chirac : "Les enfants ont besoin de leur papa et de leur maman"

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Bernadette Chirac, présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, conseillère générale de Corrèze, était l'invitée de BFMTV à l'occasion du lancement de la 24e opération "Pièces jaunes".

Invitée mercredi soir de BFMTV, Bernadette Chirac n'a pas seulement présenté la 24e opération "Pièces jaune" lancée ce mercredi, elle a aussi largement commenté l'actualité. A commencer par le mariage pour tous. L'ancienne Première dame a rapporté, amusée, la confidence d'un ami. Celui-ci lui lui aurait déconseillé de participer la la manifestation anti-mariage pour tous de ce dimanche en ces termes : "Répondez que vous êtes une vieille dame et que ce n'est pas la place des vieilles dames d'aller dans les manifestations."

"Je ne vais pas y aller, car je suis très reconnue, c'est comme ça. Et dès que je serais à un endroit quelconque de la manifestation, les caméras se précipiteront et ça fera une espèce de scandale et ça je ne veux pas. Je suis une personne discrète, je ne veux pas créer un scandale, faire de bruit", explique-t-elle plus sérieusement.

Sur le fond du débat, Bernadette Chirac a rappelé : "Je suis catholique pratiquante par conséquent le mariage pour moi est un sacrement." Mais c'est surtout la question de l'adoption qui semble lui poser problème. "Les enfants ont fondamentalement besoin de leur papa et de leur maman. Je suis pour la liberté, mais simplement pour avoir des enfants... c'est un sujet très grave auquel il faudrait beaucoup réfléchir", assure-t-elle.

Les confidences de Valérie Trierweiler

Bernadette Chirac affirme également avoir reçu la confidence de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande. Elles ont fait connaissance, rapporte Bernadette Chirac, à "une réunion à laquelle je vais régulièrement pour le SIDA, c'est un souper qui a lieu dans une partie du Grand palais, bref". "J'étais à la table de madame Bruni-Tedeschi (Carla Bruni-Sarkozy, ndlr)", raconte-t-elle. Valérie Trierweiler après s'être rapprochée lui aurait dit : "Je ne sais pas comment vous joindre". "Le standard de l'Elysée, mon numéro de téléphone", lui a alors répondu, non sans humour, Bernadette Chirac.

Plus tard, la compagne de François Hollande, devenue Première dame de France, lui aurait alors confié : "Ça a quand même été très dur au début" relate Bernadette Chirac. "Elle me l'a dit, j'ai le droit de le dire, c'est un geste du coeur de dire ça", commente-t-elle encore.

La 24e opération "Pièces jaunes" est lancée

"Les gens que ce soient des jeunes, des adultes, me paraissent extrêmement motivés", a déclaré Bernadette Chirac à propos de la 24e opération "Pièces jaunes", lancée ce mercredi et qui était l'objet principal de sa visite. "Les autres opérations humanitaires ont récolté un peu moins et je m'y attends", a aussi commenté la présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Rappelons que le but de cette opération est d'améliorer la vie des enfants hospitalisés.

Bernadette Chirac a confirmé qu'elle ferait campagne avec Christian Karembeu, mais pas avec la chanteuse Lorie, retenue par des obligations professionnelles. Nouveau venu, le nageur Clément Lefert, "dont j'ai fait la connaissance aujourd'hui", confie Bernadette Chirac, sera également de la partie.

La méningite de sa fille Laurence

Revenant sur son engagement pour la cause des enfants hospitalisés, Bernadette a evoqué, très émue, le souvenir douloureux de la maladie de sa fille Laurence. "Le fond de l'affaire, je crois que toute la France le sait, c'est d'avoir eu une fille (NDR : Laurence) qui est tombée très malade. (...) Sa méningite a créé de grands déséquilibres", a confié Bernadette Chirac. "Si je n'avais pas eu cette malchance, et surtout Laurence, je n'aurais probablement pas pris cette orientation. J'essaye de faire le mieux possible avec enthousiasme", a-t-elle encore commenté.

Concernant la santé de son époux, Bernadette a simplement déclaré avoir "beaucoup de chance de l'avoir encore".