DOCUMENT BFMTV. "J'ai été défigurée": l'influenceuse Soraya Riffy, victime d'un home-jacking, raconte sa violente agression

"C'est très dur d'en parler." Rouée de coups, ligotée, menacée... L'influenceuse marseillaise Soraya Riffy, victime d'un home-jacking ce vendredi 4 juillet, a raconté à BFMTV sa violente agression.
Alors que la jeune femme de 30 ans était seule chez elle vers 21 heures, deux hommes réussissent à pénétrer dans son appartement.
"J'avais un calibre sur la tête. J'ai pris des coups de cutter dans les mains. Je me suis pris de nombreux coups de poings dans le visage, j'ai été défigurée, je pissais le sang", confie-t-elle à BFMTV.
Alors qu'elle est ligotée, les deux agresseurs tentent de trouver de l'argent. "Ils ont essayé de me racketter, j'ai dit que je n'avais pas d'argent. (...) Ils savaient qui j'étais car ils ont stipulé mon nom: 'comment ça se fait que tu n'aies pas d'argent alors que tu es Soraya Riffy?'", rapporte l'influenceuse.
Selon elle, les deux hommes ont dérobé deux sacs de contrefaçon, un bracelet Cartier, une Rolex de contrefaçon, ainsi que sa voiture, ses clés et 900 à 1.500 euros en espèces.
"J'ai été une boucherie pendant une heure et demi"
Attachée, Soraya Riffy finit par tomber dans les pommes. "Ils m'ont attachée et du coup j'avais des extrémités du corps qui sont devenues bleues, parce que c'était trop serré, ce qui a fait que j'ai perdu connaissance et que j'ai convulsé."
À la suite de ça, la Marseillaise ne se souvient de rien. "J'ai un trou noir, c'est pour ça que je ne sais pas si j'ai été violée."
Quelques jours après son agression, Soraya Riffy confie sa difficulté à raconter encore ce qu'il s'est passé ce soir-là. "J'ai été une boucherie pendant une heure et demi, c'est horrible."
La jeune femme indique vouloir arrêter à ce jour son activité d'influenceuse. "Je ne veux plus toucher à mes réseaux sociaux, je ne veux plus me montrer, je ne suis pas bien."
Une enquête de flagrance est en cours, des chefs de "vol avec arme", "séquestration sans libération volontaire avant le septième jour", "menaces de mort sous condition" et "violences en réunion".
Si Soraya Riffy a également porté plainte pour "viol", cette qualification n'a pour l'heure pas été retenue. Aucune interpellation n'a été réalisée à ce stade.












