Recherche du motif, causes de la mort ... Le point sur l'enquête après la fusillade à Écully

Une fusillade a éclaté mardi, aux alentours de 17 heures, dans le quartier des Sources à Ecully. Un homme de 32 ans a été retrouvé mort sur les lieux du drame.
Après les faits, le parquet de Lyon avait annoncé l’ouverture d’une enquête pour "meurtre en bande en organisée", précisant que plusieurs tirs avaient entraîné la mort de cet homme, installé dans le quartier depuis ses 10 ans.
L'autopsie "pas encore réalisée"
Mais d’après nos confrères du Progrès, la victime n’aurait pas succombé à des coups de feu, mais à des coups de couteau, au cours d’une rixe à l’issue de laquelle les tirs ont éclaté. Une information que n'a pas confirmée le parquet auprès de BFM Lyon.
"L'autopsie de la personne décédée n'a pas encore été réalisée et qu'il n'est pas possible pour l'heure de se prononcer sur les causes exactes de la mort", a annoncé le parquet ce mercredi, précisant qu'aucune autre victime n'a été identifiée.
Ce mercredi, la police judiciaire était toujours à la recherche des auteurs des coups de feu. Les policiers recherchent le véhicule qui serait parti en direction du quartier de La Duchère à Lyon, après les tirs. Quatre personnes auraient été vues à l’intérieur, mais elles n’ont pas encore été identifiées.
L'hypothèse du règlement de compte plausible
Les enquêteurs attendent beaucoup des analyses des images des caméras de vidéosurveillances installées aux abords et dans le quartier.
L’hypothèse du règlement de compte est la plus plausible à ce stade de l’enquête, a appris BFM Lyon auprès de plusieurs sources. Cela est notamment dû au mode opératoire: un tireur en possession d’une arme lourde qui s’enfuit dans son véhicule immédiatement après les faits.
Reste à déterminer et comprendre les circonstances qui ont conduit à la mort de cet homme. Certains riverains laissent entendre qu’une altercation a explosé quelques heures avant le drame. Ils évoquent également la présence d’un point de deal à proximité des lieux.
La victime, originaire du Kosovo, n’avait toutefois pas de casier judiciaire. Le trentenaire était connu pour des faits mineurs de détention de produits stupéfiants.













