Tests antigéniques à l'aéroport de Nice: "une façon de redonner confiance aux clients", assure son président

En 2020, l'aéroport de Nice devrait à peine enregistrer le tiers de son activité de 2019, soit 5 millions de passagers contre 14,8 millions l'an dernier, en raison de l'arrêt du trafic international et des restrictions au trafic européen.
Mais ce lundi, avec la mise en place à titre expérimental de tests rapides antigéniques sur certaines liaisons (vers l'Italie voire les Etats-Unis), la plate-forme espère recréer une dynamique ou du moins réinstaurer la confiance.
C'est une façon de redonner confiance à nos clients et de permettre aux Etats de trouver une façon de réouvrir les frontières", souligne ce lundi sur BFM Business Franck Goldnadel, président d'Aéroports de la Côte d'Azur (ACA), la seconde plateforme aéroportuaire de France.
Unifier la procédure
Reste qu'il d'agit désormais d'unifier cette procédure de test à tous les aéroports européens, voire mondiaux, pour espérer voir le trafic redécoller. Pour le moment, seuls les aéroports de Francfort, Londres et un aéroport italien proposent des tests antigéniques. "C'est exactement la problématique qui est la nôtre, confirme le responsable, mais chaque étape est importante".
En faisant en sorte que ce test rapide soit fait au moment du départ, on autorisera le passager à voyager et donc on permettra à ce voyageur d'arriver à destination en toute sécurité et au pays qui l'accueille d'être sûr qu'il arrive en toute sécurité. C'est cette confiance qui permettra, je pense, de redonner une dynamique", résume Franck Goldnadel.
Pour autant, le dirigeant rappelle que le trafic d'Aéroports de la Côte d'Azur ne devrait pas repartir avant 2023-2024.











