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L’industrie de la pêche à l’heure du développement durable

BFM Business En partenariat avec SCRIBEO
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[CONTENU PARTENAIRE] Seafoodia commercialise des produits de la mer durables et responsables depuis 1996. Avec des denrées aussi saines pour le consommateur que pour la planète, l’entreprise parvient à placer l’environnement au cœur du métier de vente et de distribution. Son président-fondateur, David Sussmann, nous plonge dans sa vision du marché.

Quelle est la mission première de Seafoodia ?

Nous commercialisons des merveilles des océans, des produits de la mer durables. Nous vendons des aliments sains pour les hommes, pour les animaux et pour la planète à des acteurs très diversifiés et dans le monde entier – industriels, grossistes, industrie pharmaceutique, RHF et grande distribution, entre autres.

J’aime dire que nous sommes pourvoyeurs de bien-être, grâce à nos produits riches en Oméga 3 de type EPA-DHA, bons pour le cœur, les artères ou le cerveau.

Comment assurez-vous la qualité de vos produits ?


Nous nous sommes entourés des organismes de labellisation les plus en avance afin de confirmer nos convictions. Nous avons également nos propres réseaux d’inspection, des personnes sur place qui sélectionnent nos poissons et les partenaires (pêcheurs, sites de production) avec lesquels travailler. La traçabilité est d’une grande importance pour nous. J’espère que la blockchain sera bientôt appliquée, afin que chaque consommateur puisse connaître l’origine des produits Seafoodia.

Comment vous engagez-vous pour l’environnement ?

Depuis plus de 20 ans, nous travaillons avec nos partenaires pour développer une pêche plus responsable avec un respect des quotas et les réglementations internationales en vigueur. Nous privilégions la pêche sélective qui permet de respecter et préserver les écosystèmes. Par exemple, pour la pêche du homard, nous utilisons des casiers en bois avec des maillages biodégradables plutôt que des casiers en plastique. Nous partons du principe que si nous pêchons 1000 homards, nous agirons pour qu’il y en ait de nouveau 1000 dans 10 ans.

Il est primordial de préserver les océans. L’immensité bleue est aux sources de la vie et 93% de la biodiversité s’y trouve encore. En ce sens, j’ai également créé la Fondation Pure Ocean dans le but d’accroître nos connaissances sur cet espace qui constitue 70% de notre planète et pour soutenir la recherche scientifique océanique.

Votre vision éco-responsable s’inscrit-elle dans les tendances du secteur ?


Je pense que le secteur a compris les enjeux, même si notre industrie doit encore se transformer. Il reste des défis majeurs à relever, comme le problème de la pêche illégale, qui représente encore environ 20% des captures au niveau mondial. Nous devons prendre conscience que l’océan est notre jardin et adopter des politiques globales pour préserver cette matière première extraordinaire. Je suis optimiste car j’observe un début de changement avec la multiplication des certifications, l’évolution de la traçabilité, l’interdiction de la pêche en eaux profondes, les engagements des Nations Unies aux horizons 2030 et l’intérêt porté par le consommateur à ces questions-là. C’est déjà bien et nous devons conserver face à ces enjeux une posture solutionniste. Ce sont aussi les professionnels du secteur, industriels, scientifiques, institutions et ONG qui sont les plus à même de travailler à la résolution des problèmes d’une activité qu’ils connaissent. À nous donc de nous engager.

"Ce contenu a été réalisé avec SCRIBEO. La rédaction de BFMBUSINESS n'a pas participé à la réalisation de ce contenu."