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Renault dément

Dans un communiqué daté du 15 mars au matin, le constructeur français a de son côté réaffirmé ne pas avoir triché: "Aucun de ses services n’a enfreint les règles, européennes ou nationales, relatives à l’homologation des véhicules. Les véhicules Renault ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution". Aucun modèle ne s’est vu retirer son homologation, une homologation délivrée par un organisme officiel dans chaque pays européen. L'homologation dans un pays vaut dans toute l'Europe.
Thierry Bolloré, le numéro 2 du groupe, a de nouveau démenti toute triche ce mercredi 15 mars en soirée.

Jean-Brice Lemal - AFP

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