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900.000 véhicules concernés?

C’est le chiffre avancé dans Libération et il semble réaliste. Cependant, seules les conclusions des juges d’instruction pourront déterminer si Renault a bien délibérément triché aux tests d’homologation de ces véhicules, renvoyant vers un procès, ou si le constructeur a respecté les règles.
"Si Renault a effectivement introduit un logiciel illégal, l'homologation des véhicules pourrait être remise en cause ce qui conduirait à ce que les propriétaires subissent un risque d'immobilisation administrative de leur véhicule, précise Frédéric Pelouze, ancien avocat et fondateur de la start-up WeClaim, qui pilote notamment la class action européenne contre Volkswagen. Il va de soi que les propriétaires vont être confrontés à différents problèmes, et notamment le fait que, s'ils envisagent de vendre leur véhicule, des acheteurs potentiels ne manqueront pas de réclamer une réduction de prix au regard de l'incertitude qui plane actuellement". De son côté, la DGCCRF évoque des pratiques frauduleuses depuis 25 ans, selon l'AFP, et pointe du doigt Carlos Ghosn.

AFP

Quels modèles Renault sont concernés par l’enquête sur les moteurs diesel