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Interdiction de circulation des voitures immatriculées avant 1997 par la Mairie de Paris
 

Le ministère de l’environnement et les maires ont trouvé un accord sur 'interdiction de la circulation des véhicules les plus polluants dans les centres-villes qui le souhaitent. Le ministère de l’Environnement mettra en place à cette date un système de pastilles pour identifier les véhicules indésirables.

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2 opinions
  • jb205
    jb205     

    L'article ne le dit pas de façon chiffrée, mais en 2020, ces interdictions concerneront 2,25 millions de voitures particulières d'Ile de France, mises en circulation entre 2005 et 2010, qui ne pourront ne serait-ce qu'un jour de semaine dans l'année mettre une roue dans Paris.
    Sans compter toutes les voitures particulières d'Ile de France mises en circulation avant 2005 et qui auront déjà été interdites d'ici 2020, soit plus d'un million.

    Assurément, Paris n'a jamais connu mesure plus anti-sociale.

    D'autant que quand on étudie les différents rapports Airparif, on comprend bien que les voitures essence antérieures à 1997 (et qui donc vont être interdites de circulation à Paris au même titre que les diesels) ne représentent qu'une part infime de la pollution. En somme, ces restrictions ressemblent plus à un plan anti-voiture qu'une réelle volonté de réduire la pollution.

    Pendant ce temps, la RATP se donne jusqu'à 2025 pour passer son parc (actuellement composé à 97% de diesels) à l'électrique. Mais les pauvres ou classes moyennes n'ont pas le droit à ce délai.

    Pendant ce temps là, l'air du métro parisien est perpétuellement 4 fois plus chargé en particules fines PM10 que l'air extérieur, avec des pics jusqu'à 10 fois supérieurs au seuil d'alerte appliqué dans nos rues. Mais on invite les pauvres ou classes moyennes à s'y étouffer.

  • jb205
    jb205     

    L'article ne le dit pas de façon chiffrée, mais en 2020, ces interdictions concerneront 2,25 millions de voitures particulières d'Ile de France, mises en circulation entre 2005 et 2010, qui ne pourront ne serait-ce qu'un jour de semaine dans l'année mettre une roue dans Paris.
    Sans compter toutes les voitures particulières d'Ile de France mises en circulation avant 2005 et qui auront déjà été interdites d'ici 2020, soit plus d'un million.

    Assurément, Paris n'a jamais connu mesure plus anti-sociale.

    D'autant que quand on étudie les différents rapports Airparif, on comprend bien que les voitures essence antérieures à 1997 (et qui donc vont être interdites de circulation à Paris au même titre que les diesels) ne représentent qu'une part infime de la pollution. En somme, ces restrictions ressemblent plus à un plan anti-voiture qu'une réelle volonté de réduire la pollution.

    Pendant ce temps, la RATP se donne jusqu'à 2025 pour passer son parc (actuellement composé à 97% de diesels) à l'électrique. Mais les pauvres ou classes moyennes n'ont pas le droit à ce délai.

    Pendant ce temps là, l'air du métro parisien est perpétuellement 4 fois plus chargé en particules fines PM10 que l'air extérieur, avec des pics jusqu'à 10 fois supérieurs au seuil d'alerte appliqué dans nos rues. Mais on invite les pauvres ou classes moyennes à s'y étouffer.

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